Techniques : la pêche se pratique depuis la berge ou plus rarement en barque, soit au coup (appâts naturels, verre, asticot…), soit au lancer (pêche “à roder” au poisson mort manié et aux leurres, poisson vivant, cueillere).
Périodes : Les meilleures périodes s’étalent essentiellement de mi-avril à début juillet, l’été étant une saison plus irrégulière en fonction des conditions météorologiques, septembre pouvant réserver de belles surprises si les températures diminuent.
Richesse halieutique : La « friture » (vairon, goujon, spirlin, ablette, gardon…) et les carnassiers (sandre et brochet) sont les principales espèces recherchées par les pêcheurs.
La pêche de la carpe connaît un engouement croissant ces dernières années et peut se pratiquer de nuit sur des parcours spécifiques qui occupent un linéaire important de la Loire. Les beaux spécimens, notamment en carpe et brochet, ne sont pas rares.
Enfin, la pêche de la truite dans les « vifs » peut réserver de belles surprises, des prises de « grosses fario » étant signalées chaque année sur ces parcours.
Description du parcours :
Cette diversité est à l'origine de la richesse du peuplement piscicole.
Les caractéristiques du milieu aquatique classe cette portion du fleuve principalement dans la zone à ombre avec localement des faciès de zone à barbeau dans les dépressions des bassins sédimentaires. Le fleuve était autrefois fréquenté par les grands migrateurs, saumon atlantique, lamproie, alose et anguille mais les barrages implantés plus en aval (Décize, Villerest, Grangent) ont abouti à une disparition de ces espèces en Haute-Loire. L'ombre commun signalé au début du siècle avait jusqu’à ces dernières années disparu à l’aval du Puy mais il semble que l’espèce recolonise cette partie du fleuve, probablement grâce à l’amélioration de la qualité de l’eau (assainissement des rejets de l’agglomération).
Le peuplement actuel est principalement constitué de cyprinidés d’eaux vives (barbeau, chevesne, vairon, goujon, ablette, spirlin, vandoise, hotu…). Dans les parties calmes, d’autres cyprins (carpe, brème, gardon, tanche…) et carnassiers (perche, sandre, brochet) apparaissent, en proportion croissante plus l’on progresse vers l’aval du fleuve. Une population de truites fario se maintient également, au grès des zones les plus courantes et en aval des affluents qu’elle remonte pour se reproduire en automne.